Comment s’est passé votre casting pour plus belle la vie encore plus belle ?
De façon très naturelle. Le personnage d’Ophelie m’a plu immédiatement, les scènes étaient donc plaisantes à interpréter. Adèle ( Adèle Esposito) sait mettre en confiance et j’ai le souvenir d’un moment simple et très joyeux.
Comment avez vous été accueillie au sein de pblv ?
Tout en douceur. C’était une grande famille alors arriver après 18 ans d’existence c’était un peu comme découvrir la famille recomposée.
J’avais un peu d’appréhension et puis c’était mon premier rôle. Mais l’’esprit mistralien est d’accueillir à bras ouverts et c’est ce qui s’est passé pour moi. J’ai aussi eu la chance de commencer avec ma nouvelle famille. Jeremy Charvet et Agathe de La Boulay sont deux êtres absolument rassurants.
Puis… avec l’agoraphobie de mon personnage je n’ai pas rencontré tous les membres en même temps. Ce qui m’a permis d’arriver gentiment et de connaître petit à petit tout le monde.
Au sein de votre nouvelle famille, quelles sont vos relations ?
Aujourd’hui je peux dire qu’ils sont mes amis. Ma famille de fiction au plus beau sens du terme.
Au début du tournage nous avons voulu prendre un café pour « créer des liens ». Cela s’est fait. Et je dirais même, qu’une véritable complicité est née entre nous ce jour là. Je suis fière de pouvoir créer avec deux acteurs et humains aussi doux et talentueux. Je chérie nos moments de partage et suis très reconnaissante de participer à cette grande épopée avec eux.
Comment se passe une journée de tournage type sur pblv ?
Tout commence par le rendez- vous HMC ( Habillage, Maquillage,Coiffure).
En général à notre arrivée chaque acteur•actrice a un temps de préparation qui lui est attribué. On prend le temps aussi de discuter avec les équipes qui ont la gentillesse de nous préparer.
C’est un moment convivial où chacun discute, révise son texte, bois son café…
Entre les séquences nous changeons de costume. Ensuite selon la feuille de service nous tournons jusqu’à la pause déjeuner. Puis la reprise se fait jusqu’au soir.
Par moment nous tournons en studio et à l’extérieur dans la même journée, alors on nous emmène d’un plateau à un autre.
Bien sûr il y a parfois de l’attente, toujours occupée par des discussions, des temps de repos, des essayages.
Le rôle des équipes techniques semble important
Énormément oui. Sans eux il n’y a pas de série. Ils et elles sont les petites fées de l’ombre. Caméramans , chefs opérateurs, ingénieurs du sons, perchman/woman, décorateurs/ décoratrices, cadreuses, habilleuses, coiffeurs, maquilleuses et bien d’autres encore, sont les abeilles de la ruche. Sans leur travail, pas de miel.
Votre personnage commence « enfermée » dans sa maison et sa phobie et évolue vers une liberté plus débridée… Comment gérez vous cette évolution ?
Très bien. * rire*
Cela me passionne de voir Ophélie grandir. J’apprends avec elle depuis un an. Et il y a tant de belles choses à incarner.
Le trouble de l’agoraphobie à ses débuts, sa passion pour la mode, son amitié avec Aya, ses relations à la famille et ses multiples rencontres dans le monde extérieur.
J’ai l’impression de voir le monde au travers d’un regard nouveau. D’évoluer autrement.
Ce qui rend Ophélie touchante c’est cette ouverture à tout. Durant les premiers mois, j’ai adoré pouvoir défendre deux causes aussi importantes que le harcèlement et l’agoraphobie.
Et grâce à son évolution je peux aussi tenter de rassurer le spectateur qui se sentira concerné. Et affirmer que tout le monde peut guérir. Chaque événement que l’on subit nous marque mais ne reste pas pour toujours. J’aime qu’Ophelie soit cette preuve que tout avance, toute part d’ombre finit par s’estomper et qu’il y’a bien des portes à ouvrir quand on pense que tout est fini…
Sans nous dévoiler les épisodes à venir, votre personnage va-t-il s’affirmer et prendre plus de place
Plutôt oui. Je ne peux pas vraiment donner d’informations mais certains événements vont grandement impacter Ophélie.
Comment voyez vous la communauté des fans de pblv ?
Cela nous touche de voir l’importance de la culture sur la population. Que ça soit un livre, un film ou une série.
Les fans sont bienveillants et les conversations sont en général très agréables. C’est aussi grâce à eux que la série continue.
Bien sûr il y a fan et fan, je mets un point d’honneur à savoir bien différencier l’acteur•actrice de son personnage. Certains nous appellent par nos noms de télé, ce qui n’est pas dérangeant.
La bienveillance est toujours présente lorsque notre personnage est aimé. Or il faut toujours faire attention quand notre personnage est moins apprécié ou qu’il dit ou fait quelque chose qui déplaît. Certains fans peuvent faire des remarques ou parfois être un peu plus vifs. Enfin, c’est assez rare bien sûr. La commu plus belle est quand même majoritairement adorable.
