Fedcon 2012 (1)

C’est avec un jour d’avance, par rapport à d’habitude, qu’a commencé le périple vers la Mecque éphémère des trekies. Le Thalys Paris Düsseldorf de 17h58 permettait donc d’arriver la veille et d’être sur le pont de bonne heure le lendemain matin. 

Ce choix avait été plébiscité quelques mois auparavant par la troupe d’habitués avec laquelle je m’y rendais.  Afin de pouvoir passer tous ensemble un petit moment pour renouer ces liens bien souvent annuels, de se mettre à jour des dernières nouvelles de chacun et de boire une bière ou un cocktail. C’était aussi le moyen de commencer la Fedcon sans arriver à la bourre, passer des heures à faire la queue pour obtenir le précieux sésame, et donc commencer la convention avec une grosse fatigue trainée tout le long du week-end.

Lorsque nous pénétrâmes dans le paquebot « Hôtel Maritim », nous nous aperçûmes très vite que nous avions fait le bon choix. Celles et ceux qui avaient choisi le pass week-end eurent à peine quelques minutes à attendre, à une exception près (il en faut toujours une, même si cela tombe toujours sur la même personne). Pour ma part, je n’eu même pas à attendre. Le Gold ticket se révélera, tout le week-end, être un coupe fil précieux.

Comme chaque année, l’entrée à la convention s’accompagnait d’un lucky bag plus ou moins fournis suivant le statut demandé. Ainsi, nous eûmes droit à la collection partielle ou totale des films Star Trek, certes en anglais et en allemand. Pour ma part, le sachet renfermait en sus le tee-shirt officiel, le lanyard et le mug représentant l’affiche de cette année.

Une fois, les pass délivrés nous pouvions passer le Check-in «haut en couleur» présent à chaque entrée de la Fedcon.

Pour la première fois nous pûmes apercevoir la fin de la conférence  de presse de la Fedcon. Mais des choses sérieuses nous attendaient avant de devenir des spectateurs attentifs (plus ou moins au fil du week-end)…

Un tour par le marché des dealers de goodies s’imposait afin de trouver les produits les plus rares avant que la déferlante des fans ne l’envahisse et rafle toutes les bonnes pièces.

D’années en années, un constat s’impose par rapport aux exposants. Les goodies intéressants sont de moins en moins nombreux. La faute n’incombe pas aux marchands présents ou bien aux organisateurs. Mais le merchandising star trek était très florissant, il y a quelques années, lorsqu’en fait les séries étaient présentes à la télé. Depuis qu’il n’y a plus que les films. On trouve toujours les mêmes figurines, les mêmes vaisseaux. Comme on trouve toujours la même offre, de deux choses l’une, soit on observe des différences de prix phénoménales, soit les prix sont tout de suite prohibitifs sur tous les étals… ce qui c’est concrétisé cette année.

C’est particulièrement idiot mais c’est une règle économique. L’offre est faible, mais la demande est forte, alors les prix grimpent. Ainsi trois petits vaisseaux de la collection Star Trek Micro Machine étaient vendus dans une même boite près de 120 €. On croit rêver !! Mais non, les fans tels des collectionneurs d’antiquité sont près à mettre des sommes folles pour pouvoir assouvir leur passion.

Tout au long du week-end, j’en eu des exemples «sonnants et trébuchants».

Même dans le domaine des cartes de collection, pourtant très prolifique grâce à SciFi Hobby, les cartes se répètent, il s’avère très difficile de trouver des inédits ou des cartes bluffantes qui peuvent justifier des prix parfois exorbitants.

Pourtant j’ai pu retrouvé un détaillant spécialisé dans les cartes, les autographes, les patchs et autres insignes. Et sur son stand, là j’ai pu faire des affaires.